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©Vanessa Santullo | Tous droits réservés

Adamas, 2013

In her new installation Adamas, Vanessa Santullo shows three parts : a film about the jeweler Frojo in Marseille, an archive of the INA (National Audiovisual Institute), and a picture. Adamas, is from the etymology of the word « diamond » which means « indomitable, invincible. » The diamond is known to scratch all bodies without being scratched. It is a crystalline form of pure carbon. Diamonds are forever. In the hierarchy of things in this world , they have a special place, as we remember Elizabeth Taylor: « There is no even money in life, there is also the furs and diamonds . » *

Dans son installation Adamas, Vanessa Santullo présente trois pièces : un film sur l’horloger joaillier marseillais Frojo, une archive de l’Institut National de l’Audiovisuel, et une photographie. Adamas, d’où vient le mot « diamant », signifie « indomptable, invincible ». Le diamant, c’est connu, raye tous les corps sans être rayé. C’est une forme cristalline de carbone pur. Les diamants sont donc éternels. Dans la hiérarchie des biens de ce monde, ils occupent une place privilégiée, ainsi que nous le rappelle Elizabeth Taylor : « Il n’y a pas que l’argent dans la vie, il y a aussi les fourrures et les diamants ».*

* Extrait du texte Fiat luxe écrit par Brice Matthieussent et édité à l’occasion d’Art-o-rama en 2013 / from a text written by Brice Matthieussent for the exibition in art-o-rama in 2013 

Docteur en philosophie, Brice Matthieussent enseigne l’histoire de l’art contemporain et l’esthétique à l’Ecole des beaux-arts de Marseille et dirige la collection Fictives pour les éditions Christian Bourgeois. Traducteur de littérature américaine avec une préférence revendiquée pour les écrivains de la beat generation : il compte plus de deux cents traductions à son actif (Jack Kerouac, Jim Harrison, Charles Bukowski…).

Adamas vidéo hvd, 00’03’35  – Installation composée de deux vidéos, une photographie couleur numérique 110 x 60 cm contre- collée sur dibond et une archive INA de 1977.

 

Réalisé dans le cadre des Ateliers de l’Euro-Méditérannée de Marseille-Provence2013, résidence d’artiste en entreprise, sur une initiative de Mécènes du Sud.